Pourquoi on ne voit pas notre nez (même s'il est sous nos yeux)
Postée le 30-03-2026 / 15 Vues

Il est là, en plein milieu de notre visage, et pourtant, on ne le discerne presque jamais. L'explication est étonnante, elle relève des neurosciences.

Comme le nez au milieu du visage ! Voilà une expression si banale qu'on pourrait en oublier que finalement, ce n'est pas cette partie de corps qui nous est la plus familière. A part face au miroir, nous ne voyons évidemment pas notre visage. Il y a tout de même une partie qui dépasse et qui peut être aperçu sans son reflet : il s'agit évidemment du nez. Nous pouvons remarquer une forme floue, notamment si nous louchons ou si nous fermons un œil, mais nous ne le voyons pas en permanence alors qu'il est littéralement devant nous. Quand on y pense, c'est une sacrée curiosité, une sacrée bizarrerie ! Comment expliquer ce phénomène ? Voilà la réponse qui va vous aider à briller à la machine à café.

le=font-size: 15px;>On peut voir son nez, a bien confirmé Michael Webster, spécialiste de la vision et codirecteur du programme de neurosciences de l'Université du Nevada à Reno, auprès de Livescience. Simplement, on n'en a pas conscience la plupart du temps, a-t-il nuancé. Le responsable ? Notre cerveau. Il nous aide à adapter notre vision pour de très bonnes raisons. ​​​​​​

Or, regarder ou savoir que son nez est bien là est inutile pour le quotidien, l'espèce humaine a d'autres priorités : c'est un gaspillage de nos ressources mentales. Le cerveau élimine de telles informations superflues relatives à notre propre corps et préfère se concentrer sur le monde extérieur. Cela évite d'être submergé, surtout que le nez est presque immobile et ne change pas. En général, on n'est pas attentif à son propre nez, car on le connaît déjà et on préfère l'ignorer. C'est un gros désavantage de gaspiller son énergie à s'en préoccuper, résume l'expert.

Ce phénomène se nomme l'attention sélective inconsciente, comme l'explique le spécialiste Jamy Gourmaud dans une vidéo sur les réseaux sociaux. Sa présence dans l'image ne sert à rien. Pire ! Cela nous compliquerait la vie. Le cerveau s'est aussi habitué. Un stimulus constant finit par ne plus être perçu, c'est par exemple le cas avec les bruits de fond répétitifs ou le fait de porter une casquette. Lire la suite sur https://www.linternaute.com/actualite/magazine/9757492-article/#utm_source=MagNews&utm_medium=email&utm_campaign=Morning_26/03/2026&een=56e4afb524b20c898ad63cea5642b879&seen=2&gbmlus=c563b8e900d80bfce9dec6cc86faaf6d82ba9713e4d59ada015a98dd6e1c968e

 

Source : Linternaute.com
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